L’organisateur identifie 2027 comme la onzième édition madrilène et situe la foire dans plus d’une décennie d’activité dans la ville. L’identité actuelle de CAN doit être comprise à travers l’historique des éditions de l’organisateur lui-même. Une foire différente, avec un accent similaire sur les pratiques plus jeunes, n’est pas son édition précédente.
Ce qui a changé depuis 2026
La nouvelle édition a annoncé des dates en mars et un cadre toujours au Matadero. La liste complète des participants et le programme de mars établiront les changements substantiels. L’ambition de découvrir des positions contemporaines est un cadre à tester à travers les œuvres, plutôt qu’une preuve en soi qu’une nouvelle sélection est plus audacieuse.
Fait intéressant
Le nom du Matadero conserve sa fonction antérieure en tant qu’abattoir municipal et marché aux bestiaux de Madrid. L’histoire du centre culturel situe le début de la construction sous l’architecte Luis Bellido en 1911 et son inauguration en 1924. Des expositions contemporaines occupent désormais un complexe conçu autour d’une organisation très différente du travail et des déplacements.
Cette histoire rend la relation entre art et architecture digne d’attention. De grandes ouvertures, des surfaces industrielles et les distances entre les bâtiments n’ont pas été conçues comme un décor neutre pour les peintures. Elles peuvent accentuer l’échelle d’une œuvre, mais elles peuvent aussi la dominer. Une présentation convaincante trouve une relation exacte avec le lieu au lieu de se reposer sur son atmosphère.