Une œuvre d’art peut exister pendant des décennies sans devenir visible au public. Son absence peut refléter des besoins de conservation, des moyens financiers, les priorités d’un musée ou un récit hérité sur les histoires qui comptent. La Biennale de Lagos 2026 prend ces conditions comme sujet. La cinquième édition, Le Musée des Choses Invisibles, ouvre une discussion sur ce que pourrait devenir un musée si la visibilité était considérée comme une responsabilité plutôt qu’un résultat neutre.
La période d’exposition annoncée est du 14 novembre au 6 décembre 2026, avec une pré-ouverture professionnelle et sur invitation le 13 novembre. Comissariée par Furen Dai, Chinyere Obieze et Sam Hopkins, cette édition présente également la première grande exposition de la Collection Àkéte. C’est une visite opportune à Lagos, centrée sur une question institutionnelle distincte.









